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Nouvel entraîneur du TFC, voici le favori des supporters
La Lettre du Violet : "Le Toulouse FC, si proche, si loin"

Voici une nouvelle lettre, signée Adrien..Voici une nouvelle lettre, signée Adrien...

La rédaction du site LesViolets.Com souhaite absolument vous donner la parole. Au quotidien, nous vous proposons de publier VOS articles en Une du site dans notre rubrique "La Lettre du Violet". Voici une nouvelle lettre, signée Adrien, que vous pouvez retrouver sur Twitter avec son pseudo @Tinoulet :

À un but (ou une décision arbitrale) près, le Toulouse FC aurait retrouvé la Ligue 1 un an seulement après l'avoir quittée. Loin des saisons sans saveur (voire humiliantes) des dernières années, les Violets ont retrouvé les doux arômes de la victoire, des émotions positives et de l’ambition. Mais s’ils abordent juin avec un goût très amer en bouche, c’est que tout n’a pas été réussi cette saison.

Quelques jours après le cruel dénouement, retour sur ce qui a été réussi, mitigé et raté au cours de cet exercice riche en émotion.

Les réussites

La reconquête des supporters et de la ville

C’était l’un des objectifs du début de saison annoncé par la nouvelle direction, renouer avec les supporters et la ville.

Il faut dire que les derniers temps, la relation club-supporters avait été particulièrement tourmentée. Après des années de médiocrité, avec en point d’orgue un exercice 2019-2020 ridicule, supporter le TFC relevait du sacerdoce. Loin de soutenir ses fidèles, le club en était même devenu, à force de mépris, un ennemi. Si le changement de propriétaire et le changement d’équipe dirigeante étaient un bon début, le plus dur restait à faire.

On peut aujourd’hui dire que la réussite est totale sur ce point. Pour preuves, il n’y a qu'à se remémorer les multiples accueils bouillants réservés au bus des joueurs avant les matches au Stadium. Mieux encore, le barrage aller face à Nantes fut l’occasion de constater que le cœur de Toulouse battait bel et bien pour son club de foot. Le jour J, plus d’un millier de personnes se sont regroupés aux portes du Stadium et sur le pont Garigliano pour escorter l’équipe dans une explosion de ferveur, d’espoir et de fierté. Après la torpeur, les émotions et la passion sont de retour.

La communication du club

L'une des raisons à cela, outre le sportif, est la très bonne communication du club depuis la reprise par RebBird et la nomination de Damien Comolli. Offensif d’entrée, le président a donné le ton d’une saison placée sous le signe de l’ambition. Dès le début, les choses étaient claires : l’objectif sportif était la montée en Ligue 1. Toute autre issue serait un échec. Néfaste en début de saison lorsque l’équipe n’était pas prête à l’assumer, ce positionnement comme équipe à battre à par la suite galvaniser un groupe qui a progressivement pris conscience de ses capacités.

Les réseaux sociaux du club ont aussi repris vie cette saison. Entre vidéos inside, résumé, interview décalée, conférence de presse ou même reportage et clip, la chaîne Youtube a été un véritable lien entre supporters et membres du club particulièrement bien venu dans une période de distanciation sociale.

Les partenariats le temps d’un match avec le bar Chez Tonton ou avec un supporters se sont aussi inscrit dans cette dynamique vertueuse.

Le mercato estival

Après la vague de départ consécutive à la descente, renforcer l’équipe était plus que nécessaire. Ce fut le premier grand défi de Damien Comolli et de ses équipes. Fidèle à ses convictions, l’ancien de Liverpool a fait appel à sa chère data pour concocter un casting des plus hétéroclites. Maxime Dupé, Deiver Machado, Branco Van den Boomen, Brecht Dejaegere, Vakoun Bayo, Rhys Healey et Stijn Spierings débarquent entre août et septembre. Tous se révèleront être de bon renfort.

Dejaegere et Machado ont montré qu’ils n’avaient pas grand-chose à faire en Ligue 2. Dupé et Spierings ont eu un gros apport malgré quelques trous d'air. Van den Boomen, en dépit de son déchet et de son manque de motricité, a souvent pesé par sa qualité de pied. Bayo et Healey ont alterné les périodes de chaleur où ils ont enchaîné les buts précieux. De quoi faire oublier leurs grosses lacunes.

Si l’on peut regretter le fait que l’effectif n’ait peut-être pas été suffisamment densifié, ce marché d’été 2020 fut globalement un succès et a fait naître de grandes attentes pour les fenêtres suivantes.

Les mois de décembre et janvier

Durant cette période, que l’on peut situer entre le TFC-Chamois Niortais du 28 novembre (2-1) et la réception de Clermont le 30 janvier (3-2), les Violets ont paru intouchables.

Avec des individualités au top de leur forme, le TFC a remporté 10 de ses 12 matches. Mais plus encore que les résultats, c’est l’impression de force qui se dégageait de l’équipe qui a impressionné. Les Toulousains ont souvent semblé inarrêtables, porté par des Adli, Dejaegere, Amian ou Machado un cran au-dessus de leurs adversaires.

En deux mois, le TFC a effacé son début de saison raté et s’est mis dans une position idéale en vue de la montée et même du titre.

Le groupe

Entre pitchouns, rescapés de la période sombre et recrues, l’alchimie a été parfaite. Semaines après semaines, au gré des vidéos immersives, nous avons découvert un groupe qui vivait très bien ensemble et des personnalités attachantes. La connexion 5G entre Manu Koné et Amine Adli, les cris de guerre et expressions de Janis Antiste, les talents de percussionniste de Bayo, les sandwichs au magret de Dejaegere ou ne sont pas prêts d’être oubliés.

Voir ce groupe se séparer en n’ayant rien gagner rend d’autant plus dure la fin de saison en queue de poisson.

Mi-figue mi-raisin

La qualité de jeu

Troisième de Ligue 2 avec la meilleure attaque, le TFC a beaucoup marqué cette saison. Par période le jeu a même été très agréable et de vraies relations techniques sont nées (Adli-Koné, Amian-Moreira, Adli-Dejaegere notamment) au fil de la saison. Mais avec tant de talent, le bilan est finalement assez maigre.

Offensivement, si les chiffres sont bons, il faut les pondérer par le fait que l’équipe ait connu une sur-réussite. Avec 1,61 xG/match (=le nombre de buts que le TFC aurait dû marquer en théorie par rapport à sa production offensive) et 1,90 but/match inscrit, les Toulousains ont surperformé. Ce qui n’est pas le cas des Clermontois (1,82 xG/match, 1,61 but/match) et des Troyens (1,79 xG/match, 1,58 but/match). Moins performant dans la construction, dans la production offensive, le TFC a compensé par un surplus de talent devant le but. Les buts exceptionnels d’Antiste à Grenoble ou de Koné au Havre par exemple doivent bien moins au jeu collectif qu’à la qualité des buteurs. Et ce sont là deux exemples parmi d'autres.

Trop stéréotypé, le jeu téféciste a souffert de son manque de principes de jeu et de circuits clairs. Les sorties de balles peu travaillées et souvent en U n’ont pas été assez exploitées malgré la supériorité structurelle induite par la défense à trois. Devant ce manque de travail et de mécanisme pour sortir proprement le ballon, le jeu long est souvent devenu systématique. Dommage quand on compte tant de joueurs doués lorsque la balle est au sol.

Les attaques sont aussi bien trop souvent passées par la droite (là où les éléments les plus doués ont leurs zones préférentielles). Cette asymétrie bien trop importante a posé de gros problèmes lorsque les adversaires l’ayant repéré ont cherché à bloquer cette zone.

Dernier gros souci, l’occupation de l’espace, peu rationnelle et pensée. Meilleur exemple,

le jeu dans les interlignes. Trop souvent désertées, leur animation a reposé sur les initiatives des joueurs. Plus particulièrement d’Amine Adli, véritable déclencheur de l’équipe. Avec si peu de jeu intérieur, le jeu est souvent passé par les côtés et s’est résumé à un enchaînement de centre.

La surperformance est tout aussi nette concernant l’aspect défensif. Neuvième défense aux xGA/match avec 1,31 but théorique concédé par partie, le TFC remonte à la cinquième place pour ce qui est des buts réellement encaissés avec 1,09 but/match. La capacité de Dupé à prendre feu et a multiplié les miracles sur certaines parties ont beaucoup joué.

Car en défense, l’équipe n’a pas vraiment été fiable. Tant individuellement, le seul Kelvin Amian ayant été maître de son sujet toute la saison, que collectivement. Sur ce plan, le point le plus marquant (accentué par l’arrivée de Dewaest, nous y reviendrons) est le décalage d’intention dans le pressing entre les premières lignes déterminées à aller chercher haut l’adversaire et une ligne défensive plus frileuse et souvent mal coordonnée. En a résulté un bloc s’étirant régulièrement de manière bien trop importante, laissant des espaces monstres en son cœur et permettant donc à l’adversaire d’arriver lancer en nombre face à une arrière-garde peu pourvue en vitesse (à l’exception, encore, du seul Amian). L’illustration la plus criante de cela est le match face à Châteauroux, où, en dépit d’une qualité technique très médiocre, les hommes de Simone ont nettement dominé le Tef.

Enthousiasmant, le jeu toulousain a pourtant trop reposé sur la qualité individuelle et comportait sans doute trop de lacunes tactiques pour pouvoir prétendre à une montée directe.

Le parcours en Coupe de France

Si l’on prend le parcours en Coupe de manière brute, sa place est dans la catégorie des réussites. Un quart de finale, pour un club de L2, en ayant été frappé par le Covid, dans une année post-relégation, est une très belle performance.

Quand on recontextualise, le tableau est moins idyllique. D’abord car le parcours n’a pas été des plus ardus. Finalement, les deux premiers adversaires (Niort et Bordeaux) ont été les plus prestigieux. Aubagne (N2) et Saumur (N3) auront permis à la jeunesse toulousaine d’engranger un peu d’expérience. L’élimination face à Rumilly-Vallieres (N2), dans un match où le TFC est passé pour le petit poucet, a laissé un vrai goût d’inachevé et de déception. À pondérer néanmoins par le contexte, Ngoumou ayant déclaré les symptômes du Covid dans le bus conduisant l’équipe au stade, prémisse du cluster qui frappera durement le club entier.

Les résultats

Disons le tout de suite, une saison telle que celle réalisée par Toulouse est une réussite pour un relégué. Encore plus pour une équipe ayant connu l’enfer comme ce fut le cas des Violets. Pour 90% des clubs dans cette situation, une troisième place et une élimination au but à l’extérieur en barrages seraient un franc succès.

Mais pour le TFC version RedBird, cela sonne comme un échec. En tout cas au regard des objectifs annoncés et attendus par la direction. Pour les joueurs aussi qui voient là une superbe aventure se terminer dans les larmes.

Malgré tout, il est objectivement impossible de qualifier les résultats cette saison de ratés ou de mauvais. Ils sont bons, mais pas assez. Mitigé.

Les ratés

Le choix Patrice Garande

Au moment de la nomination de l’ancien coach du Stade Malherbe fin juin 2020, de nombreux doutes ont émergé. Quid de sa capacité à faire progresser la jeune garde toulousaine ? Allait-il réussir à mettre en place un fond de jeu cohérent ? Pourquoi choisir un entraîneur français classique, sans références tactiques claires, pour incarner un nouveau projet se voulant novateur ? Comment allait-il gérer la pesante série sans victoire du club ?

Au niveau managérial, les débuts furent bons. Le Normand a su rasséréner l’équipe et rediriger les têtes vers la victoire. Le retour en confiance des rescapés Amian, Gabrielsen et Moreira peut être pour partie mis à son crédit.

Mais les choses se sont progressivement dégradées. Koulouris a été placardisé sans doute un peu rapidement. Manu Koné, sans doute le joueur le plus doué intrinsèquement de l’équipe, a été réduit à un statut de doublure. Rien n’a été épargné aux jeunes Diakité, Antiste et Rouault alors que les éléments plus expérimentés ont bénéficié d’une bien plus grande mansuétude. Brusquement, les choses se sont encore davantage dégradées début février. En rupture avec son groupe, Garande est entrée en conflit avec le capitaine Gabrielsen, s'écartant même pour deux matches. L’ancien buteur a alors proposé sa démission à son groupe, avant de prétendre le contraire dans La Dépêche, puis de se poser en victime de critiques injustes en conférence de presse. Si la situation s’est par la suite quelque peu calmée à la faveur du sprint final et de l’éprouvante épidémie de Covid, elle a fini par réexploser à l’occasion d’une rencontre bilan de la saison, entre Comolli et Garande cette fois. L'entraîneur quitte donc le club en mauvais terme avec une grande partie de celui-ci.

Tactiquement, nous l’avons vu, le bilan est mauvais. À son inaptitude à mettre en place un projet de jeu efficace, s’ajoute son incapacité à impacter positivement le cours d’un match. Jamais non plus il n’a réussi à changer son animation, même à la marge. Le 3-5-2 est resté la seule corde à l’arc toulousain, même quand toute la Ligue 2 était au courant de son fonctionnement. Les échos faisant état de l’absence de travail sur un autre système ayant été confirmé par les prestations au parfum d’improvisation en Coupe de France en 4-3-3.

Les pitchouns n’ont pas non plus réellement progressé sous ses ordres. Adli a beaucoup joué et a acquis de l’expérience, mais Koné a longtemps stagné (malgré une supériorité technique évidente) avant d’entrer en mission et de porter l’équipe dans le sprint final. C'est sensiblement la même chose pour Diakité, qui a été encore plus durement (injustement ?) traité. Rouault a certes débuté sous Garande mais rien ne lui a été pardonné en dépit du fait qu’il ait montré des intentions et des qualités à la relance nécessaire à la progression de l’équipe. Sanna est exactement le même joueur qu’en août, intéressant avec ballon et friable en défense. Antiste exclu de la rotation sans vraiment que l’on comprenne pourquoi n’a pas progressé non plus. Ngoumou, malgré plusieurs apparitions intéressantes, n’a jamais réellement eu sa chance, alors que Diarra est resté au stade de dépanneur. Mvoue, Bangré, Rapnouil, Semaoun, Célestin, Soudani et Keben ont trop peu joué pour émettre un jugement.

Enfin, certains choix d’hommes ont surpris. La méritocratie ne semblant plus réellement en vigueur en 2021.

En pleine période de prospection pour trouver le nouvel homme qui prendra en main la destinée de l’équipe, espérons que la direction Comolli ne reproduira pas le même type d’erreur.

Le mercato hivernal

En janvier, après un peu plus de quatre mois de compétition, la dynamique sportive était bonne. L’équipe tournait à plein régime et les besoins semblaient clairs : des doublures pour Machado, Spierings et éventuellement Moreira. Mauro Goicoechea n’étant plus dans les plans, un nouveau gardien numéro deux était également souhaitable.

En ce sens, l'arrivée d’Isak Pettersson faisait sens et ressemblait même à un bon coup. Considéré comme prometteur, l’international suédois a connu des premiers pas délicats sous le maillot violet, notamment lors de l’élimination en quart de Coupe de France.

Les signatures de Nathan Skyttä et Kléri Serber sont deux paris sur l’avenir. Le Finlandais n’ayant d’ailleurs été intégré au groupe qu’en toute fin de saison alors que l’ancien Lyonnais finissait la saison en prêt du côté de Sète.

En revanche, difficile de comprendre la logique ayant motivé l’arrivée de Sébastien Dewaest. Après quelques turbulences, le quatuor Amian-Gabrielsen-Diakité-Rouault avait trouvé son rythme. La nécessité d’un renfort n’était pas criante. Choisir un profil tel que celui du Belge relevait carrément de l’irrationnel. Au placard depuis six mois à Genk, il est arrivé hors de forme à Toulouse, donc ne pouvait pas constituer un renfort immédiat. Son premier match à Caen est d’ailleurs là pour l’illustrer, ses erreurs et les deux points envolés qui en ont découlé aussi. Au niveau du profil technique non plus, ça ne colle pas. Dewaest est un joueur lent, très peu tonique. Se retourner et gérer la profondeur est très difficile pour lui, son placement 15 mètres derrière la ligne défensive, à la manière d’un libéro d’un autre temps, en témoigne. Dans une équipe souvent dominatrice et placée haut, ce n’est pas viable. Le Belge ne compense pas par ses capacités avec ballon, qui sont, il faut bien le dire, frustres.

L’erreur de casting est totale. Malgré cela, Patrice Garande en fera un titulaire indiscutable, de quoi tendre encore un peu plus ses relations avec Gabrielsen et laisser perplexe Rouault et Diakité. Alternant entre le mauvais et le médiocre, Dewaest finira par sa prestation la plus correcte lors du barrage retour … moins de trois jours après avoir grandement contribué au renouvellement du bail toulousain en deuxième division.

La gestion des Pitchouns

La formation téféciste marche bien. Ce n’est pas nouveau, mais cette saison, le TFC disposait d’un cru exceptionnel. La génération finaliste de la Gambardella en 2019, sans doute la meilleure, sinon de l’histoire du club, au moins depuis celle des Capoue-Sissoko, était dans les startings blocks. La Ligue 2 et le contexte de reconstruction ressemblaient au tremplin idéal pour cette génération dorée.

On l’a vu, leur gestion sportive par Patrice Garande est loin d’avoir été brillante. Ni vraiment juste, d’ailleurs. Mais l’incapacité du club à sécuriser ses talents est aussi problématique. Devant son refus de prolonger, Koné a été vendu dès janvier à Mönchengladbach. Adli non plus ne prolongera pas et sera transféré chez l’un de ses nombreux prétendants. En soit, il était évident que ce duo n’avait plus rien à faire en Ligue 2, ces transferts sont assez logiques.

Les cas Antiste et Diakité sont plus gênants. Le précoce attaquant a montré de belles qualités mais aussi qu’il demeurait très perfectible. À 18 ans, il est l’avenir du poste au TFC et le voir continuer au club coulerait de source. Mais, à un an de la fin de son contrat, entre une gestion sportive frustrante, des propositions de prolongation très en deçà du marché et les convoitises, la tendance est aujourd’hui plus au départ. Diakité est lui sous contrat jusqu’en 2023. Mais le traitement particulièrement sévère reçu lui aurait donné des envies d’ailleurs. Regrettable pour un jeune joueur capable d’évoluer à un très bon niveau, comme il a pu le démontrer contre Grenoble puis à Nantes.

Avant ça, Adil Taoui a été licencié pour faute grave. Si le natif de Limoges est loin d’être exempt de tout reproche, l’affaire n’a pas été bien vécue par ses amis du centre de formation.

Si Rouault, Ngoumou, Sanna et Diarra devraient s’inscrire dans la durée avec le club, que Rapnouil, Bangré et Himeur ont signé leurs premiers contrats pro, la faible progression globale et la probable perte des éléments les plus talentueux gâchent le bilan général.

Du bon et du moins bon, l’exercice 2020-2021 du Toulouse FC n’a pas été parfait et l’objectif principal a même été raté. Mais, au-delà des considérations comptables, le plus important a sûrement été atteint : le club a repris vie après des années de torpeur. Suivre, supporter le TFC n’est plus synonyme de lassante routine. Alors que se rendre au Stadium ressemblait souvent à une corvée, la réouverture de ses portes est maintenant attendue fiévreusement. Le maillot Violet procure de nouveau des émotions et, finalement, c’est sans doute là le plus important.

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