Ce qu'il faut retenir de l'interview de Baptiste Reynet

Publié le 25 février 2020 à 20:36 par JB

Après un mois de silence, Baptiste Reynet s'est enfin exprimé sur le fameux recrutement de Lovre Kalinic qui a fait couler tant d'encre. Voici ce qu'il faut retenir de son interview dans France Football.

> Reynet l'affirme haut et fort, il n'a jamais été averti de l'arrivée du gardien croate et l'a appris... sur LesViolets.Com (lire ci-dessous).

> A plusieurs reprises, l'ancien dijonnais a mis en avant ses sentiments : "Je suis tombé de haut", "j'ai pris ça comme une sorte de trahison", "comme si on me plantait un couteau dans le dos".

> Il ne s'est pas entraîné le mardi, jour de la reprise de l'entraînement, car il avait "encore la tête à l'envers" et d'éviter d'avoir "une influence négative sur les mecs". Il précise aussi qu'il n'a pas refusé de faire le déplacement à Lyon. Il a préféré couper, en accord avec le coach, car il "a eu un peu de mal à digérer".

> Reynet précise qu'il n'en veut pas au coach : "J'ai du mal à croire que ça vienne de lui directement." Pour lui, "on lui a imposé un autre gardien".

> Le gardien toulousain vise directement la direction. "On m'a toujours tenu le discours que c'était une décision collégiale (...) Je n'ai eu aucune discussion avec le président ou les dirigeants du domaine sportif."

> Reynet souhaite, en revanche, remercier les supporters, qui ont notamment sorti une banderole contre Strasbourg avec écrit "Baptiste, on est avec toi" et ses coéquipiers qui lui ont apporté "beaucoup de soutien".

> Concernant une éventuelle blessure à l'épaule, il explique qu'il va "très bien", mais soigne actuellement ses ischios.

> Enfin, sur le prochain mercato estival, "si on me laisse jouer, je donnerai tout pour mon équipe. Mais, si on m'empêche de jouer, je serai bien obligé d'en tirer les conséquences (...) et bien sûr que j'envisagerai mon avenir ailleurs."

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