Brest 1-1 TFC : J'y étais pour vous

Publié le 12 août 2019 à 10:50 par Luc Daburon

L’été, le soleil, les vacances, et surtout le manque de la Ligue 1 qui se fait ressentir !
Après une attente interminable sans match officiel de notre Tef, voici que nous attaquons le championnat par un déplacement chez le promu brestois. C’est donc par les airs que ma copine et moi, nous rejoignons la capitale du Finistère.

Après un passage par l’hôtel, nous rejoignons le stade Francis le Blé vers 18h40. Devant la billetterie réservée aux visiteurs, bon nombre de touristes attendent afin de décrocher le précieux sésame. En effet, le stade Francis le blé affiche guichets fermés depuis la fin de matinée. Le parcage est donc constitué d’une poignée de vrais toulousains (une quinzaine) et d’une bonne vingtaine de touristes qui n’avaient rien à faire là !

Le match démarre, le TFC a une possession stérile, mais c’est bien Brest qui a les meilleures occasions. C’est au moment où Toulouse semblait « maîtriser » cette rencontre que les Bretons ouvrent le score...
On espère une réaction avant la mi-temps... c’est loupé, la mi-temps sera sifflée sur ce score de 1-0.

La deuxième mi-temps est semblable à la première, on a le ballon, mais Brest est proche du 2-0... On dira merci à la barre transversale de nous avoir permis de rester dans le match, mais surtout à la prestation XXL de Baptiste Reynet qui repoussa le penalty de Charbonnier à 10 minutes de la fin. Explosion de joie dans le parcage, on recommence à y croire !
Cinq minutes après : le Graal, égalisation de notre attaquant grec Koulouris provoquant une belle montée aux grillages de la part des « vrais Toulousains » et un chant a sa gloire « Kouloukoukouloukoukoulouris » (chant inspiré des BratislaBoys).

Coup de sifflet final, la majeure partie des joueurs vient nous saluer, excepté Sanogo qui visiblement connaît aussi bien le chemin du parcage que celui du but.
Retour sur Toulouse le dimanche en avion, avec un point dans la besace, récompensant ainsi les supporters ayant fait le déplacement.

Par Luc Daburon

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