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Mercato : le garder ou le prêter, que faire avec Naatan Skyttä ?
Un livre a étudié le cas Alain Casanova, "il me faut trois, quatre jours pour me remettre d'une défaite"

Et si vous vous lanciez dans une lecture cet été ?

Et si vous vous lanciez dans une lecture cet été ? "L'entraîneur français coupable idéal ?" est paru aux éditions Amphora. La vox populi est formelle : les entraîneurs français sont frileux et c'est de leur faute si on s'emmerde en Ligue 1 ! Vraiment ? Mourad Aerts tente de revenir aux origines de cette sentence lapidaire, mais aussi et surtout d'aller plus loin. Comment le football français s'est-il ancré dans cette philosophie de base si souvent décriée ? Pour comprendre cela, l'auteur vous propose une plongée dans l'histoire des institutions techniques du football français.

Plusieurs cas d'entraîneurs français sont étudiés de Frédéric Hantz à Olivier Dall'Oglio en passant par Alain Casanova. "Pour un entraîneur, le plus important, c'est de réussir à mettre en place ce que l'on a envie de faire. Mais, malheureusement, on est tous dépendants des résultats. (...) Plus vos résultats sont positifs, plus il va être possible de faire travailler vos joueurs. Et puis, en tant qu'entraîneur, vous souffrez énormément dans la défaite. Il me faut vraiment trois, quatre jours pour me remettre d'une défaite" a notamment répondu Casanova dans ce livre.