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TFC - OGCN : Todibo et Delort, portraits de deux Aiglons en terre promise

C'est l'heure de la grande reprise pour la Ligue 1 Uber Eats !

C'est l'heure de la grande reprise pour la Ligue 1 Uber Eats ! Alors que le football s'apprête à reprendre ses droits, la rédaction du site LesViolets.Com veut continuer à vous proposer des portraits de joueurs, comme lors des deux dernières saisons en Ligue 2. À l'occasion de l'ouverture du championnat édition 2022/23, Jean-Clair Todibo et Andy Delort vont retrouver un environnement qu'ils connaissent très bien. Que sont-ils devenus depuis ? Double-portrait.

Les premiers pas du Guyanais au Stadium semblent lointains, et pourtant... Défenseur très prometteur issu du centre, Todibo avait fait ses grands débuts avec les pros en 2019, sous l'impulsion de coach Casanova. Numéro 33 dans le dos, il ne signera pourtant pas son premier contrat avec les Violets, malgré de longues tractations infructueuses, et sera mis à l'écart dans la foulée. "Quand j'ai joué en L1, les mêmes personnes qui ne voulaient pas de moi sont venues me voir pour que je signe (...). Je voulais rester pour le coach, mais des gens ont manqué de respect à ma famille, c'était extrasportif" expliquait-il à L'Equipe. Transféré en catimini au Barça pour un peu plus d'un million d'euros, Todibo va connaître un passage très compliqué. Peu utilisé par les Blaugranas, il enchaîne deux prêts très décevants à Schalke, puis à Benfica, où il n'atteint pas les dix matchs joués. À chaque étape, les mêmes problèmes ressurgissent : des performances sportives très moyennes, mais surtout de gros problèmes de comportement, en témoigne sa brouille avec l'entraîneur portugais Jorge Jesus.

Et alors que son avenir s'assombrissait sérieusement, l'ex-Barcelonais semble remonter la pente depuis son arrivée à Nice. Prêté une troisième fois en Côte d'Azur, le libéro s'est assagi : après avoir vu son option d'achat levée, Todibo a disputé deux saisons de haut calibre avec les Niçois. Décisif et excellent rempart, celui qui a scoré à deux reprises en 57 matchs a gagné en maturité et en stabilité ; "je me prenais pour je ne sais pas qui" admet-il aujourd'hui. Valorisé à 20 millions, le 25 de l'OGC Nice pourrait peut-être même aller voir ailleurs, puisque des rumeurs l'envoient à Newcastle et Manchester United.

Du côté d'Andy Delort, l'avenir semble tout aussi radieux que celui de son coéquipier. Pour rappel, celui a avait été engagé en provenance des Tigres UANL en 2016 a disputé deux saisons sur les bords de Garonne, sans pour autant laisser un souvenir impérissable (malgré quelques réalisations savoureuses). Depuis, le buteur a continué son tour de France des clubs et a explosé chez les voisins montpelliérains : avec ses trois exercices de haut vol ponctués de 47 buts et de 21 passes décisives, Delort s'est affirmé comme l'un des meilleurs attaquants actuels de Ligue 1. Son trio magique avec Laborde et Savanier au MHSC lui a aussi permis d'atteindre la sélection nationale... des Fennecs. International algérien depuis 2019, l'ancien Caennais a brillamment remporté la CAN 2019 avec ses nouveaux compatriotes avant de faire scandale, en prétextant mettre sa carrière internationale "entre parenthèses". Une réaction loin d'être partagée par le sélectionneur Belmadi, qui l'a régulièrement allumé publiquement avant de peut-être lui laisser une seconde chance : "Un retour de Delort ? Si Dieu le veut, ça s'arrangera".

Depuis son arrivée à Nice (et son départ fracassant de Montpellier), Andy Delort plane encore plus sur la Ligue 1. Le nouveau chouchou de l'Allianz Rivera est l'un des principaux fers de lance d'une attaque niçoise en grande forme. Tout juste sorti d'une année exceptionnelle avec 18 buts et 4 passes décisives en 37 parties, le numéro 7 azuréen a même été élu à trois reprises "joueur du mois" par ses propres supporters.

Ainsi, Jean-Clair Todibo et Andy Delort ont clairement changé de dimension depuis leur départ de la Ville Rose. Les deux joueurs, qui ont aujourd'hui des objectifs européens en Conférence League, retrouveront le Stadium pour symboliquement lancer une nouvelle ère : celle du grand retour du TFC dans l'élite.