TFC 3-1 OM chez les U19 féminines, j'y étais pour vous !

Publié le 10 octobre 2021 à 17:35 par Cédric Polizzi

Par Cédric Polizzi,

Au-dessus de sa poule depuis le début de la saison, ça faisait un moment que j’avais envie d’aller voir le groupe U19 des féminines. Après un bon repas avec la famille, je prends la route direction Ramonville, puis direction le Stadium. A mon arrivée sur les terrains annexes du Stadium, un peu de monde est présent pour soutenir les filles sur ce match important en vue de la première place. Le cri de guerre des deux équipes est poussé, et les Olympiennes donnent le coup d’envoi de la rencontre. 

Très vite, les Violettes mettent le pied sur le ballon et vont commencer à s’installer dans le camp adverse. Peu avant le quart d’heure de jeu, Hayaux, latéral gauche, est à la retombée d’un centre venant de la droite et va allumer la mèche, arrêtée par la gardienne adverse, mais "Anas" Soulac est présente en renard des surfaces. 1-0. Les Toulousaines continuent de jouer au ballon par l’intermédiaire de Roma Grinfan, étincelante balle au pied cette après-midi : prises de balle, dribbles, passes longues, passes courtes et interceptions sur le temps de passe, elle a fait vivre un cauchemar au milieu de terrain adverse. Les Violettes jouent en une, deux touches de balle et se montrent généreuses dans les efforts. Vraiment, je me régale. Ça joue propre, ça joue bien, et les ballons arrivent devant le but olympien. 

Petit à petit, les Marseillaises commencent à s’énerver et les contacts deviennent de plus en plus rugueux, à l’image de ce contact entre Pauline Pardon et la numéro 11 olympienne. On ne va pas s’en plaindre, ça rajoute toujours un peu de piment ce genre de faute. Paradoxalement, les Violettes reculent et les Marseillaises en profitent pour se montrer davantage offensivement. Deux coups francs dangereux aux abords de la surface ne donnent rien, mais obligent Grillon à bien se coucher devant sa cage. Cette dernière, très à l’aise au pied, va même se permettre de dribbler l’attaquante adverse à 20 mètres de son but. Moi j’apprécie fort. Sur l’action qui suit, Emma Bonnaffoux lance Pauline Pardon (intenable cette après-midi) face au but, mais perd son duel.

Plus grand-chose avant la mi-temps, si ce n’est que l’ancienne Brestoise Léane Commaret envoie une praline dans le buffet d’une Marseillaise. Elle a eu du mal à reprendre ses esprits. Et une dernière frappe de Grinfan au-dessus de la transversale. C’est la mi-temps. J’en profite pour aller de l’autre côté du terrain et faire une partie de clash royale en attendant le retour des 22 actrices sur la pelouse. Je me fais un vite débrief du premier acte : Soulac très présente sur le front de l’attaque, Grinfan rayonne au milieu, et Jumere, la capitaine des Violettes, assure en défense.

La seconde mi-temps repart sur les chapeaux de roues. Après une bonne sortie de balle, Pardon trouve Grinfan qui va trouver Bonnaffoux dans la profondeur. Cette dernière va jouer par-dessus son adversaire et Soulac devance de peu la gardienne adverse pour pousser le ballon au fond des filets. 2-0. Les Olympiennes, pourtant revenues avec de l'envie, prennent un coup de massue sur le tête. Elles n’ont pas le temps de se remettre les idées en place que sur un centre de Commaret, Soulac signe un triplé en deux temps, après un arrêt de la gardienne adverse. 3-0, pour le plus grand plaisir de deux jeunes enfants de l’AS Muret venus voir le match. Ils ont chanté fort derrière les cages. Les visiteuses vont commencer à râler sur l’arbitre. Ce dernier va lui-même commencer à s’énerver sur les joueuses. Bon, après il y avait peut-être un penalty pour l'OM sur un tacle en retard de Commaret en bord de surface. Les Marseillaises réduiront tout de même le score à 3-1 sur un centre au second poteau et on en restera là.

Fin du match. Je me suis régalé, ça a joué au football, et en plus, les Violettes prennent le large en tête du groupe C. Un jour il faudra que l'on parle d'Anastasia Soulac, véritable machine à marquer. Sinon, après cette rencontre j’avais l’intention d’aller voir la R1 face au Toulouse Métropole, mais malheureusement je me rends compte que j’ai perdu mon masque pour prendre le métro. C’est donc à pied que je rentrerai chez moi.

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