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Avant d'affronter le TFC au Stadium, Nîmes est en forme
Stade en travaux 1-0 TFC : On a fait soirée à Rodez, et j'y étais pour vous !

 C'était une folle soirée à Rodez, et j'y étais pour vous !

Par Cédric Polizzi

"Alors ça a fait le déplacement, pour ne pas voir le match, et vous avez perdu. Pas trop dégoûté ahaha ?". C’est le type de réactions que j’ai eu sur le chemin du retour. Mais ceux qui étaient présents les gars. Je sais, vous savez, comment on s’est régalé. Rodez, Grenoble, Saint-Orens de Gameville, vous savez que le match c’était le dernier de nos soucis, que l’essentiel c’était de se faire entendre par notre équipe et profiter entre nous.

N’en déplaise à certains qui aiment s’inventer des histoires, l’ambiance était excellente hors Paul Lignon. On a chanté QUE pour nos couleurs. Mais ça aime bien s’inventer des vies en Aveyron cette année. Père Castor, raconte-nous des histoires. Allez bref ! 17h30 quand on quitte le Stadium avec deux bus. Très bonne ambiance ! Les chants fusent, dont un pour le site LesViolets. Sah, quel plaisir ! Pas beaucoup de route, mais on prépare déjà la fête ici. Quel que soit le score, parce que clairement, le résultat, on s’en fiche royalement. La hype est bien plus élevée pour suivre une rencontre de façon inédite.

On voit des vaches, ça sent le crottin de cheval, des routes moyennes, Rodez nous voilà ! On s’arrête à 300 mètres de l’esplanade des Rutènes, pour finir en cortège. 170 supporters environ chantent à l’unisson. "Popolopopo Popolopopo Popolopopo Popolopopo Indians !". Les locaux sortent à la fenêtre et nous filment. Des mamies ne comprennent pas tout au carreau non plus.

On arrive au point de rendez-vous, de très nombreux supporters nous attendent, et on se fait entendre dans Rodez. On est devant le stade. Une fois de plus, les locaux sont sympas, on discute avec eux, des familles. Puis gros big up à l’homme à qui j’ai taxé des chips, du pain et de la saucisse sèche. J’avais faim aussi. Margot Dumont vient participer au mouv. Margot, l’an pro tu vas nous manquer !

On se rend dans la rue juste devant l’entrée du stade. On a tout pour passer une belle soirée. À boire, de la pyro, et du peuple. Quoi d’autres ? On ne s’est pas arrêté de chanter pendant 95 minutes, j’ai rencontré de nouvelles personnes, on a simplement profité en fait. Durant toute la partie, c’est fumigènes, feux d’artifice, etc. Quel régal les amis, c’était la meilleure expérience de ma vie. Parce que la situation était inédite, parce que le match on ne l’a pas vu, et parce que tout le monde a joué le jeu.

On se met à diviser le groupe en deux, et à se répondre d’un groupe à l’autre. "Té-Fé-Cé !". Les frissoons ! Entre temps, le sac de Maéva prend vite fait feu avec un fumigène. Pas cool.

On apprend quand même qu’on domine, mais Rodez bénéficie d’un penalty. On a un moment cru à l’arrêt de Dupé, mais en fait non. Faux espoirs. Pas grave. "Et tous les week-ends, nous chantons pour Tolosaaa ! Quel que soit le score, nous ne te lâcherons paaaas", "C’est la meilleure tribune du championnat, le virage Brice qui chante pour Tolosaaa !". Ce dernier, on l’a tenu encore 15 minutes après le match, mais on a dû nous arrêter parce qu’on était trop bouillant.

On nous sort qu’on va attendre le bus des joueurs. Oh la dinguerie ! Donc, on attend, on chante, je fais un live avec le reste de la rédaction. C’est trop bien. Mais je vis ma meilleure vie la vraiment. On est à Rodez, entre nous, ça tape soirée avec des inconnus mais on est tous copains.

Bref, on attend un moment quand même, mais on chante. Des joueuses de Rodez sont présentes. Je vais les voir en disant de passer le bonjour à Laura, ancienne Violette, et si aujourd’hui vous voyez autant d’articles sur les féminines, c’est grâce à une grosse discussion que j'ai eue avec elle lorsqu'elle était au TFC. C’était pour l’anecdote, voilà ça fait plaisir. Merci Laura, et félicitations à toi pour la montée en D1 !

Le bus arrive : feu d’artifice, pétards, fumigènes, chants. C’était fou. C’était le récit d’une soirée mémorable et complètement folle. On peut être fier de ce qu’on a fait. Vraiment. Pourvu que ça dure ! Rendez-vous samedi au cortège, 15h30, à la Daurade, pour rejoindre le Stadium et accueillir nos joueurs comme il se doit ! Forza Viola !