Sadran ne travaille pas en Chine avec Newrest, mais avec le TFC, si...

Publié le 06 mars 2020 à 10:50 par JB

Ce vendredi, Olivier Sadran s’est appuyé sur La Dépêche du Midi pour expliquer qu’il ne travaillait pas avec la Chine. Mais cette donnée ne concerne que son entreprise, Newrest. Pour le TFC, la donne est différente. En effet, depuis novembre 2015, le club a noué un partenariat avec le SPHQ basé à Shenzhen. Le Tèf a même été la première formation française à s’ouvrir sur le pays le plus peuplé du monde. "Je n'ai pas le droit de communiquer de chiffres, mais à l'échelle du club, le montant de ce contrat est très significatif" avait déclaré Jean-François Soucasse en 2016, avant d’ajouter : “Oui, évidemment, ce partenariat peut effectivement nous permettre de trouver des sponsors en Chine, même si nous n'en sommes pas encore là. L'avenir du football passera par la Chine. Nous avons déjà évoqué avec le SPHQ l'idée d'une tournée du TFC en Chine. Et grâce à ce premier partenariat, deux autres clubs chinois nous ont déjà sollicités pour monter des projets similaires.

L’objectif de cette collaboration depuis plus de quatre ans est d’organiser des échanges au niveau de la formation. Des éducateurs toulousains se rendent régulièrement en Chine pour dupliquer tout le savoir-faire du TFC et de jeunes chinois viennent en stage au Stadium chaque été.

En 2018, Jean-François Soucasse s’était même rendu personnellement en Asie pour célébrer les trois ans de ce partenariat.

(photo : toulousefc.com)

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