OM 1-0 TFC : J'y étais pour vous

Publié le 08 février 2020 à 20:30 par Ben Tls

Par Ben Tls,

Un samedi après-midi plutôt doux, un stade pas rempli, mais plutôt chaud, j'ai pris place dans les tribunes pour dire au revoir à nos Violets, pour la der’ au Vélodrome en Ligue 1.

Vingt secondes de jeu et Leya Iseka part défier Mandanda. "Aucune chance qu'il marque" ai-je le temps de glisser à mon beau-frère marseillais, avant qu'Aaron nous crédite d'un emmélage des pinceaux suivi d'une frappe taclée trop molle puis sauvée par le poteau et Alvaro. C’est étrange de voir une entame de match aussi enthousiaste de la part de Toulousains souvent lamentables dans le premier quart d'heure. Derrière, s'en est suivi une première mi-temps à possession marseillaise, mais sans grand danger pour Gulliver, pardon Kalinic, qui rien que par sa taille dégage 10 fois plus de sérénité que Reynet. Hélas, quelques minutes plus tard, en tournant la tête, j'ai compris que la malédiction du dernier était en train de continuer son chemin. Blessé, Kalinic cédait sa place et il fallait maintenant serrer les dents.

Dès la reprise, la physionomie était identique et il a fallu un éclair de Payet pour briser les espoirs d'une équipe pourtant bien en place. "Imparable" tweetera le CM du Tef. "Surtout quand on mate le match aux 6 mètres" lui ai-je répondu du tac au tac, choqué par le placement de Reynet. Quand on a un Payet en face… Le sort, toujours le sort, et une fin de match où la possession a changé de camp, et malgré une dernière occasion de Leya Iseka bien sortie par Mandanda, et quelques "centres" de Sylla qui ont effrayé les spectateurs marseillais coriaces, mais non équipés de casques, s'en était fini pour le TFC.

Paradoxalement, on notera un match très sérieux des Violets, une animation cohérente impulsée par le coach. Animation Casanovesque, avec deux lignes de 4 qui ont coulissé tout le match afin de bloquer les transmissions. Sauf maraboutage de dernière minute, la Ligue 1 est bien sûr terminée pour nous.

En revanche, LA recrue qu’il nous fallait s’appelle Ruben Gabrielsen. C’est un mec que tu mets en première ligne si tu pars à la guerre. Et la Ligue 2, c’est la guerre, ça tombe bien… Avec cette charnière et les Pitchouns qui font plaisir à voir et qui seront, n’en doutons pas, les artisans de la reconstruction - en se séparant des gros salaires qui n’ont pas leur place - il y aura des motifs d’espoirs.

Même si on est en droite d’en douter, le ménage devra être bien fait avec le recrutement de bons latéraux, des vieux briscards, un milieu avec un cerveau et un gardien puisque Reynet et Kalinic ne seront plus là. Parce que Chambly et Châteauroux, ce sera moins drôle que le Vélodrome. Viola à vie !

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