Olivier Sadran : "D'autres arrivées sont à prévoir pendant le mercato"

Publié le 07 janvier 2020 à 18:00 par JB

Le TFC va-t-il être actif sur le marché des transferts d'ici le 31 janvier ? Olivier Sadran s'est exprimé durant sa conférence de presse. Voici ce qu'il a dit.

Vous avez recruté Ruben Gabrielsen en défense. Allez-vous continuer de vous renforcer ?
"Oui, d’autres arrivées sont à prévoir, en essayant de ne pas faire de nouvelles bêtises. On a besoin de sang neuf et d’être plus fort. On va essayer de trouver, sans commettre les mêmes erreurs qu’avec Mbia et Imbula. Pour Saïd, on compte sur lui pour s’épanouir et qu’il puisse nous démontrer tout son talent. Un bon mercato, ce n’est pas un mercato de noms, mais c’est un mercato qui nous permettra de nous sauver. Combien de joueurs vont arriver ? Entre zéro et trois. Des départs ? Des jeunes peuvent partir en prêt, pourquoi pas, mais je ne suis pas sûr que ce soit un très bon signal de laisser partir des joueurs quand on les a mis en face de leur responsabilité. Les entraîneurs ont bon dos, les joueurs doivent prendre leur responsabilité, et je vais prendre aussi la mienne."

Dans le passé, vous avez recruté Mbia, Imbula ou encore récemment Saïd. Comment expliquez-vous qu'ils ne performent pas au TFC malgré leur expérience ?
"Je suis désolé, mais c’est incomparable. Vous avez deux joueurs qui étaient là pour se relancer. Franchement, j’assume, j’ai dit oui, mais je n’y étais pas du tout favorable. Saïd, lui, sortait d’une fin de saison de qualité. Il est blessé, n’a quasiment pas joué et n’a jamais évolué au même poste. Il ne faut donc pas en tirer les mêmes conclusions. Le pari de Saïd va prendre, j’en suis convaincu. Mbia et Imbula, si les paris n’ont pas pris, c’est que ce n’était pas de belles recrues. Il faut arrêter de croire que des joueurs qui partent dans des pays exotiques, vont venir vous apporter l’expérience et ont les conditions physiques nécessaires parce qu’ils ont joué 30 matchs à l’OM dans leur carrière. Ça fait partie des leçons à tirer. Quand vous ne jouez pas au fin fond de la Turquie, même si vous avez été très bon en France avant de partir, venir dans un club comme Toulouse pour repartir de l’avant, c’est difficile. Le foot, c’est un sport collectif. Vous pouvez être très bon dans une équipe, entouré de bons joueurs dans un schéma tactique précis, mais ne pas l’être dans une autre équipe, qui n’a pas la même possession et la même maîtrise technique. Vous devenez alors lambda."

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