Libourne FC 0-0 (1 tab à 3) TFC : La masterclass de Pettersson, j'y étais pour vous

Publié le 14 novembre 2021 à 00:00 par Cédric Polizzi

Par Cédric Polizzi,

Ce déplacement je l’attendais, parce que c’était la coupe de France, et ça a toujours une saveur particulière. Ceux qui nous suivent sur Instagram savent globalement le déroulé de ma journée. C’était la première fois qu’on vous proposait ce type de format sur l’Instagram du site, et c’était un plaisir de vous répondre pendant le déplacement, passer une partie de la journée avec vous.

On part avec Clément et Joanna dès 7h30. Personne sur la route, si ce n’est des voitures qui stagnent sur la voie du milieu : la voie de droite n’est pas hantée, rabattez-vous sur la droite. On s’arrête prendre un café à une aire d’autoroute en chantant "un arrêt station, deux arrêts stations" en pensant aux Indians. Bref, on arrive à Libourne à 10h20 pour prendre nos billets. Laissez-moi vous dire la bienveillance qu’avait le monsieur de la billetterie. J’adore ce mec. Places prises, on décale à Bordeaux pour y passer le début d’après-midi, avant de repartir à Libourne.

Arrivés là-bas, on rejoint le parcage, on croise Coralie, ça fait plaisir. Pettersson et Dupé sortent sous les applaudissements des Toulousains, alors que les Indians arrivent quelques minutes après en même temps que sorte le reste du groupe professionnel. On ressent le parfum de la coupe de France dans le stade Jean-Antoine Moueix, mais très déçu de ne pas avoir droit à une buvette digne de cette compétition. Le match débute. On ne va pas se mentir, en première période, il n’y a pas grand-chose à retenir. On a eu chaud sur le tacle de Logan Costa qui aurait pu valoir un penalty. Mais globalement, on est décevant. Certains joueurs ne sont pas à la hauteur depuis plusieurs rencontres. Des paroles c’est bien, mais des actes c’est mieux. On s’est fait bouger sur tous les duels. Je veux bien que l’équipe en face soit à 200%, mais il y a des limites à avoir.

À la mi-temps, ça se chauffe entre les Ultras U17 de Libourne et le parcage toulousain. Je ne comprends rien à ce qu’ils font, mais ils ont l’air contents.
La seconde mi-temps démarre sur un autre rythme : Libourne recule, Toulouse attaque, stérilement, mais attaque. Petit à petit, les Violets prennent l’ascendant physique et se montrent dangereux à plusieurs reprises sans pour autant marquer. Je repense à Begraoui qui met un an avant de frapper alors qu’il est en bonne position, ou à Ado qui rate je ne sais comment son occasion à la 89ème. On a un frisson quand l’attaquant adverse reprend de volée un centre, bien capté par Pettersson au sol. Les supporters libournais sentent que l’exploit est possible, et vient donc la séance des tirs aux buts. Le parcage donne de la voix pour son gardien suédois. Si la séance a été folle, c’est en grande partie grâce à Pettersson qui a fait une très grosse prestation sur cet exercice, en sortant trois parades, et quelles parades.

Ce dernier vient directement voir le parcage après la séance, tout comme le reste de l’équipe, amenée par Bibiche.
Chapeau au gardien libournais et à leur équipe qui ont fait un bon match de football, avec leurs moyens. Maintenant, nous, il va falloir se mettre la tête à l’endroit et retrouver une certaine exigence dans nos performances, car il y a des choses à revoir.

En attendant, les supporters toulousains sont encore une fois irréprochables, et on vous attend nombreux face à Sochaux. Ramenez vos familles, vos potes, votre copine ou copain, et allons chercher la victoire. Ensemble. Forza Viola !

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