Leya Iseka, Koulouris, Sanogo, les jeunes, tactique, les explications de Zanko

Publié le 15 février 2020 à 00:00 par JB

Si le secteur défensif du TFC semble se consolider, l’attaque, elle, est en berne avec 2 petits buts inscrits depuis la nomination de Denis Zanko. Les deux sont l’oeuvre de Bafodé Diakité, de la tête suite à deux corners, contre Brest (2-5). Pour affronter Nice ce samedi (20h00 au Stadium), l’entraîneur toulousain a décidé de convoquer Max-Alain Gradel, Matthieu Dossevi et Yaya Sanogo, tous de retour de l’infirmerie, et de laisser à la disposition de la réserve Amine Adli et Adil Taoui, dont les entrées ont été remarquées samedi dernier au Vélodrome. Zanko opte pour l’expérience plutôt que l’insouciance et la fougue. Interview.

Denis, pourquoi avoir titularisé Aaron Leya Iseka contre l’OM ?
Il faut se remettre dans le contexte avec trois matchs dans la même semaine. Aaron n’avait pas joué. Il avait de la fraîcheur. Il apporte aussi de la vitesse. C’est la raison pour laquelle il a démarré. Avec le retour de Yaya Sanogo, j’ai désormais trois attaquants axiaux opérationnels pour pouvoir aussi jouer dans différents systèmes.

Quelle a été votre réflexion en fin de match pour tenter d’égaliser ?
Contre Marseille, Koulouris n’est pas rentré, car j’ai fait le choix d’opter pour Amine (Adli) et Adil (Taoui). Ce sont deux garçons susceptibles d’apporter de la percussion sur les côtés. C’est un choix sur le moment. Et Aaron aurait pu en profiter avec son occasion à cinq minutes de la fin.

Comptez-vous changer de système contre Nice ?
S’il y avait une solution idéale, tout le monde l’adopterait. Il y a un équilibre d’équipe à trouver, une forme de stabilité pour que les garçons s’encrent sur des principes. Il y a des systèmes pour démarrer les matchs, d’autres pour les finir. Il n’y a pas de schéma idéal pour marquer des buts et ne pas en prendre. Il faut surtout être en adéquation avec le profil des joueurs, la forme du moment, la confiance que peut apporter tel ou tel système pour, à la fois, bien défendre, c’est une obligation, et se créer des occasions. Et ça a été le cas à Marseille. Nous avons eu autant d’opportunités que notre adversaire.

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