Joueurs, Casanova, Soucasse, Sadran, où est votre passion, votre fierté ?

Publié le 26 septembre 2019 à 12:25 par JB

L’été est terminé. Rangez au placard vos ambitions, vos espoirs, vos envies, le vrai TFC est de retour. Alors, bien sûr, il reste encore plus de 30 journées et donc largement la place pour réaliser une belle saison. Les conclusions hâtives sont à bannir. Il y a quelques jours, tout le monde voyait un beau TFC. Aujourd’hui, on se replonge dans les années précédentes. Mais une constante persiste : le manque de passion.

Un match un mercredi à 19h, ce n’est évidemment pas pour favoriser l’affluence. Mais quand même, l’ambiance dans ce Stadium fait peine à voir et à entendre. Même chez les plus fervents supporters, la lassitude et la moquerie sont monnaie courante. Et le seul fautif, c’est le club.

D’abord les joueurs, qui ne démontrent absolument aucune envie. Quelques poussées de fièvre par-ci par-là, comme à Sainté, mais même un nouvel arrivant à l’image de Wesley Saïd se fond dans le moule “Club Med” en quelques semaines. Et n’allez surtout pas les critiquer, ils n’aiment pas ça et risqueraient de se plaindre à la cellule de communication du TFC suite à des mauvaises notes sur LesViolets.Com (oui, c'est arrivé).

Le coach, ensuite, qui ne parvient pas à piquer ses joueurs, à les motiver, à les faire progresser. Avec Alain Casanova, Toulouse ne réalisera jamais aucun exploit. Son amour pour le foot et le jeu est 1000 fois plus grand comparé à un Pascal Dupraz. Mais avec le coach savoyard, le Tèf parvenait de temps en temps à se surpasser. Là, l’encéphalogramme est plat et la gestion d’un effectif mal construit (Saïd est venu pour pallier au départ de Gradel, qui a finalement décidé de rester), voire non choisi par l’entraîneur (Rogel), commence déjà à se payer très cher.

Et puis la direction enfin, qui ne montre publiquement aucune émotion. Après le coup de sifflet final, Casanova regrettait un manque de personnalité de ses joueurs. Mais l’intégralité du club souffre d’une absence de caractère. Sans réclamer des sorties médiatiques à outrance et quotidiennes, qu’attendent Olivier Sadran et Jean-François Soucasse pour réveiller leur entraîneur et joueurs ? Mais ces deux hommes manquent de passion.

La passion du foot, d’un club, d’un logo, un côté “supporter” en somme. Tout le contraire du président de Reims, qui n’a pas hésité à s’arrêter devant les micros après l’exploit de sa formation au Parc des Princes pour défendre ses couleurs. La fierté, ça ne s’achète pas.

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