Garande évoque le confinement : "On mesure la chance que l'on a de pouvoir exercer notre métier"

Publié le 17 November 2020 à 15:40 par Samuel Cadène

En conférence de presse, Patrice Garande a évoqué la situation sanitaire que vit la France en ce moment, l'attentat survenu à Nice et le confinement : "On mesure tous la chance que l'on a de pouvoir exercer notre métier et de pouvoir jouer pendant ce mois de confinement, même si je pense que ça va durer un peu plus longtemps que ça. Après, outre le confinement, il y a quand même des événements dans notre pays... Ce qui s'est passé à Nice, à côté le football c'est dérisoire, ça ne compte même pas. Durant le confinement, je trouve que c'est là que l'on se rend compte de la puissance sociale du football. C'est-à-dire que l'on va pouvoir donner du bonheur aux gens de voir du foot à la télé. La première fois, quand le foot s'est arrêté et qu'on était confiné, ce n'était pas facile. On est partagé entre le bonheur de pouvoir jouer, même dans des conditions difficiles, et le plan humain. Par rapport à tout ce qui se passe, on s’en fout du foot. Des entreprises vont fermer, des gens vont perdre leur boulot. Même si le gouvernement annonce qu’il va faire des choses, j’ai des potes restaurateurs, ce n’est pas possible… Mais au final, par rapport à la vie, le foot ce n'est rien. Quand on est enfermé chez soi, sans pouvoir sortir plus d’une heure, sans cinéma, ni rien, ça devient compliqué. Donc tout ce qui peut soulager et divertir les gens, ça n’existe pas, sauf le sport. Je ne dis pas qu’on a une responsabilité supplémentaire, mais c’est aussi pour ça que je parle tout le temps de l’attitude et du comportement. On se doit de se battre, même quand des gens, qui peuvent rencontrer des difficultés financières, viennent au stade."

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