Dewaest : "le but est de convaincre la direction du TFC de lever l'option d'achat"

Publié le 16 January 2021 à 11:30 par Victor G

Lors de l’habituelle conférence de presse d’avant-match, la dernière recrue Toulousaine, Sébastien Dewaest, s’est présentée devant les médias pour répondre à leurs questions.

Sur la prononciation de son nom et son parcours :
"Ça se prononce Dewast, on ne prononce pas le "E" en fait. Je suis né à la frontière française, tout proche de Lille, d’une mère flamande et d’un père français. J’ai commencé à jouer au foot en France, dans le club où mon père était entraîneur d’une catégorie jeune. Ensuite, j’ai intégré le LOSC, où j’ai passé 12 ans, avant de partir en seconde division belge pour lancer ma carrière professionnelle pendant 2 saisons et demi. Cela m’a permis de jouer dans l’élite belge à Charleroi pendant 2 saisons, avant de rejoindre Genk pour 6 saisons."

Sur son départ de Genk :
"On n’allait plus dans le même sens avec la direction du club, c’est partie un peu trop loin et je pense que c’était la meilleure décision, pour moi comme pour le club, de se séparer et de commencer une nouvelle histoire. Ça a été compliqué pour moi d’être mis sur la touche et de ne pas jouer pendant autant de mois. J’ai vraiment pris du plaisir lundi à Caen, même si ma prestation n’a pas été extraordinaire… Mais ça m’a vraiment fait du bien de rejouer 90 minutes et de retrouver une sorte de vie de famille au sein d’un vestiaire. Je n’avais plus joué un match officiel depuis le premier confinement en mars."

Sur sa première titularisation à Caen :
"On a discuté avec le coach. Notamment sur le deuxième but où je fais une grosse erreur. Je pense que je ne dois pas laisser rebondir le ballon et mieux apprécier sa trajectoire. En prenant peut-être 1 ou 2 mètres de recul, j’aurais pu le récupérer de la tête. J’ai été surpris au dernier moment par la trajectoire, ce qui me fait commettre cette erreur. Il y a plus de positif dans ma seconde période que dans la première. Je pense que c’est de bon augure pour la suite. J’ai été très content de la mentalité de l’équipe. Ce groupe a de très grosses qualités."

Sur son intégration dans le groupe et à Toulouse :
"Je suis dans un hôtel actuellement, ça change de ma vie de famille en Belgique avec ma femme et ma fille. Vous avez une très belle ville. J’ai été très bien accueilli au sein du club, je suis aussi quelqu’un de très ouvert donc mon intégration a été très rapide. Je connaissais Dejaegere, on a joué ensemble en catégorie jeune de la sélection belge. Et on a souvent joué l’un contre l’autre en championnat."

Sur le système de défense à trois : 
"J’ai déjà joué avec ce système dans le passé, même si j’ai plus eu l’habitude de jouer à quatre derrière. Je suis un joueur professionnel donc je dois m’adapter, trouver les réglages, et on verra par la suite. On l’a travaillé la semaine passé, on le travaille encore cette semaine, je n'ai aucun souci là-dessus. Je suis quelqu’un qui arrive à analyser très rapidement. Pour moi, peu importe si je joue dans l’axe ou sur le côté, on en a beaucoup discuté entre nous avec les défenseurs. Le plus important est d'avoir une très bonne communication et toujours des couvertures. Donc, à droite, au centre, ou à gauche, il n’y a pas de problème."

Sur la suite de sa carrière :
"Si vous regardez mon parcours, je n’aime pas beaucoup changer de club. Surtout à mon âge. J’ai passé 6 saisons à Genk, aujourd’hui, je suis à Toulouse jusqu’en juin. Pour moi, le but est de convaincre la direction du de lever l’option d’achat et de continuer l’aventure avec le TFC."

Sur ses tatouages : 
"Je ne peux pas dire combien j’en ai, énormément. Mais j’ai encore des parties vierges. Concernant mon tatouage du logo de l’OM, il y a des bêtises qui ont été racontées à ce sujet… Une question m’avait été posée par rapport à Marseille. Bien sûr, comme tout gamin qui est fan de football, on a une équipe qui nous a fait rêver. Moi c'est l’OM. Pour rigoler, on m’avait demandé un jour si j’étais capable de me faire tatouer leur logo, j’avais simplement répondu qu’il fallait que je négocie avec ma femme. Tout simplement."

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