Metz 1-1 TFC : un gardien en élimine un autre

Publié le 15 décembre 2016 à 23:58 par LesViolets

Metz 1-1 TFC (11 tab à 10)

Par Pierre Pambrun

Dans un stade Saint-Symphorien qui sonne creux, les Messins ont perdu leur kop et Braithwaite ses cheveux. Côté composition toulousaine, Goicoechea garde les buts et le milieu est remanié.

Les locaux se montrent dominateurs en début de partie avec plusieurs corners. Ils finissent par ouvrir le score à la 12ème par Mollet qui lobe Goicoechea. En réponse, Pi tente un tir, sans danger. Il faut attendre la demi-heure de jeu pour voir Toulouse bénéficier d’un penalty qui permet à Braithwaite d’égaliser. Peu après, Pi frappe à nouveau mais à côté. Metz pousse en fin de période mais Goicoecha fait le job et repousse puis capte. Dans la foulée, Sarr transperce notre défense puis s’écroule dans la surface. Heureusement, l’arbitre ne dit rien. Juste avant la pause, Blin sort sur blessure, son année se termine dans la bruine lorraine.

Mi-temps. Après un premier acte très décousu, l’équipe messine agressive et volontaire mériterait mieux au score. Pour Toulouse, fidèle à sa timidité en déplacement, tout reste possible…

A la reprise, Goicoechea se chauffe de suite des deux poings. Ninkov et Pi répondent par de bonnes intentions offensives mais sans concrétiser. Les Lorrains manquent d’efficacité puis de réussite : Sarr ne cadre pas puis notre gardien plonge et détourne. Le Téfécé laisse le jeu à son adversaire et tente de contrer sans toucher au but. Les Grenats s’illustrent encore par un bon coup franc sur lequel le portier argentin de détend bien. Dupraz fait tourner avec les entrées de Papa Toivonen et Papi Sirieix. La plus grosse occasion arrive avec Cohade qui passe en retrait pour son coéquipier dont la frappe à bout portant trouve Goicoechea qui repousse (encore). Cinq minutes plus tard, c’est Jullien qui sauve devant sa ligne. Dans les derniers instants, les Toulousains assurent une plus grande présence devant le but adverse. Malheureusement, leurs rares attaques manquent de tranchant et le score en reste là.

La séance de tirs au but, démarrée par une magnifique lucarne de Toivonen, dure une éternité. La preuve, on doit attendre le onzième tireur visiteur, Goicoechea, pour assister au premier et au dernier échec. Au 22ème shoot, son homologue envoi les siens en quart de finale qu’ils ont de toute façon mérité au regard de l’ensemble de la partie.

(photo : FC Metz)

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